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Echange Franco/Allemand sur les visions du marché de la GED et de l'ECM
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mardi 05 mai 2009 |
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Dans le cadre du partenariat entre VOI (Voice of Information) et l’Aproged, un séminaire s’est tenu à Frankfurt le 23 avril pour une présentation respective des caractéristiques comparées du marché de la GED dans chaque pays. Les échanges ont porté sur deux aspects essentiels : le contexte juridique de la dématérialisation et les caractéristiques du marché. Le séminaire a réuni 22 participants + les intervenants. Programme de la journée - Aperçu sur les marchés : fournisseurs, tendances, projets (Bernhard Zöller, VOI et Philippe Martin) - Les services offerts par l’Aproged aux membres de VOI (Philippe Martin) - Offre ETAI pour la participation de VOI au FAN 2009 (Véronique Gobé) - Bonnes pratiques pour aborder le marché français (atelier interactif animé par Birgit Jordan) - Contraintes fiscales et réglementaires (Bernhard Zöller, VOI et Philippe Martin) - Recherche de partenariat (Dr Matthias Thorner, VOI) Contexte juridique Avec des bases différentes, le contexte législatif et réglementaire applicable aux documents numériques dans les deux pays est assez comparable. Le contexte juridique allemand paraît plus complexe que le cadre français dont on retrouve les mêmes bases de référence : code civil, code de commerce, réglementation fiscale, etc. En Allemagne, la loi prévoit explicitement la possibilité de supprimer les originaux papier qui ont été numérisés. Mais, dans le domaine civil, le juge conserve le pouvoir d’accepter ou de refuser des documents dématérialisés comme preuve. En France, les sources de droit applicables à la dématérialisation semblent mieux articulées et plus lisibles, mais pas moins nombreuses si on tient compte des textes d’applications (décrets, arrêtés). Caractéristiques du marché Bernhard Zöller a présenté une vue globale du marché allemand de la gestion de contenu (ECM) : les raisons pour investir dans l’ECM et les bénéfices attendus, l’importance de l’offre présente sur le marché actuel (55 solutions offertes par 52 vendeurs selon une étude réalisée par en VOI, la nécessité de proposer des solutions ayant une couverture fonctionnelle étendue , la croissance plus importante des petits acteurs, la difficulté pour les « global players » de répondre aux besoins des PME qui trouve des solutions plus adaptées auprès des nombreux petits acteurs. En comparaison, Philippe Martin a fourni plus de données chiffrées sur le marché français à partir d’études EMEA , Gartner. Points essentiels : croissance importante et soutenu du marché français, place des solutions internationales (IBM, Open Text, EMC représentant 50 % du marché), forte demande du secteur public sous l’influence de la politique de dématérialisation impulsée par le gouvernement, croissance de l’externalisation. Informations complémentaires : Accéder aux présentations et aux vidéos |
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Laurent PREVEL "L'Open Source dans la GED est en très forte croissance" |
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jeudi 02 avril 2009 |
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Dans un contexte économique houleux, le secteur de la gestion électronique de documents ne va pas tomber à la renverse. Au contraire, une croissance vigoureuse à deux chiffres est attendue....
Consulter l'article sur le Journal du net : http://www.journaldunet.com/solutions/intranet-extranet/interview/l-open-source-dans-la-ged-est-en-tres-forte-croissance.shtml?f_id_newsletter=711 |
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Le livre blanc " LE DEVOIR DE CONSEIL DES PROFESSIONNELS DU NUMERIQUE " en ligne sur notre site ! |
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vendredi 06 mars 2009 |
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Ce Livre blanc résulte des travaux du Pôle juridique de l’APROGED piloté par Maître Olivier ITEANU, vice président de l’association. Cet ouvrage conclue que le devoir de conseil est souvent invoqué à torts et à travers dans les relations difficiles entre professionnels et utilisateurs. Il s’agit pourtant d’une notion au final extrêmement précise et bien plus équilibrée qu’il n’y paraît. Les bons professionnels ne doivent pas la craindre, tout au contraire, car elle constitue pour le client la garantie d’une prestation de qualité. Les utilisateurs / clients, quant à eux, bénéficiaires de cette création des Tribunaux, doivent savoir l’utiliser à bon escient, tout en ayant pleine conscience qu’il n’existe de droits que parce que des devoirs existent en contrepartie. Au devoir de conseil fait ainsi face l’obligation de collaboration du client qui, elle aussi, a des contours assez précis dressés par la jurisprudence. |
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Economie numérique : l'authenticité des documents numériques a enfin sa norme |
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mardi 24 février 2009 |
« Yes, we can » : la norme d’archivage électronique est homologuée !
« Cette nouvelle version de la norme NF Z 42-013 devrait doper le marché de l’archivage électronique »
Dans le contexte actuel de diffusion rapide des projets de dématérialisation, la révision de la norme Z42013 était attendue avec impatience par tous les acteurs du marché. Cette norme fournit des spécifications pour la conception et l’exploitation des systèmes d’archivage électronique. La version antérieure de la norme datait de 2001, son obsolescence technique la rendait difficilement applicable. Après deux années de travaux intenses associant tous les acteurs concernés, la norme a été homologuée le 3 février 2009 et sera mise en vente par l’Afnor (hyperlien sur site Afnor) dans le courant du mois de février. L’Aproged a largement contribué à ce résultat en mobilisant les moyens humains et financiers nécessaires. Cette nouvelle version de la norme vise à mieux répondre aux attentes du marché. Les changements concernent trois aspects essentiels : - validation de nouveaux types de supports d’archivage : en complément des supports physiquement non réinscriptibles (WORM physique) déjà prévus par la version précédente, il est possible d’utiliser des supports réinscriptibles verrouillés contre les modifications (WORM logique) et des supports réinscriptibles pour lesquels la preuve d’intégrité des documents enregistrés sera assurée par la conservation séparée d’empreintes numériques ; - extension du périmètre d’application de la norme aux documents sonores et audiovisuels dont l’usage se multiplie dans les échanges d’information ; - définition d’un ensemble d’exigences minimales dont le respect permet de valider les applications d’archivage. Des exigences complémentaires sont définies pour répondre à des situations impliquant d’avantage de sécurité. Cette nouvelle version est une actualisation de la version de 2001 dont elle conserve quelques principes fondamentaux : nécessité de décrire de façon précise l’architecture technique de la solution et toutes les procédures d’exploitation ; définition précise de deux types de journaux mémorisant systématiquement les changements apportés aux collections de documents archivés et au système lui-même ; organisation des audits permettant de vérifier que les exigences de la norme sont respectées durant la vie du système, intervention des tiers dans le processus d’archivage (tiers archiveurs et autres prestataires de services).
Un séminaire de formation organisé par l’Aproged sur une journée permet de découvrir les enjeux de l’archivage électronique à travers notamment le contexte législatif et réglementaire et les préconisations contenues dans la norme. Les prochaines sessions sont programmées le 12 mars le 9 avril et le 14 mai.
Le projet de norme ISO Parallèlement aux travaux sur la norme Z 42013, l’Aproged anime un projet de norme ISO s’appuyant sur les recommandations de la norme française. Lors de la dernière réunion annuelle du Technical Committee 171 de l’ISO qui s’est tenue à Pékin en octobre 2008, la délégation française dirigée par un représentant Aproged a obtenu la création et la direction d’un groupe de travail international chargé de préparer cette norme. |
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Lancement du Livre Blanc « LE DEVOIR DE CONSEIL DES PROFESSIONNELS DU NUMERIQUE » |
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mardi 10 février 2009 |
Lancement du Livre Blanc « LE DEVOIR DE CONSEIL DES PROFESSIONNELS DU NUMERIQUE » Le 6 mars par la Commission juridique de l'Aproged
Ce Livre blanc résulte des travaux du Pôle juridique de l’APROGED piloté par Maître Olivier ITEANU, vice président de l’association. Cet ouvrage conclue que le devoir de conseil est souvent invoqué à torts et à travers dans les relations difficiles entre professionnels et utilisateurs. Il s’agit pourtant d’une notion au final extrêmement précise et bien plus équilibrée qu’il n’y paraît. Les bons professionnels ne doivent pas la craindre, tout au contraire, car elle constitue pour le client la garantie d’une prestation de qualité. Les utilisateurs / clients, quant à eux, bénéficiaires de cette création des Tribunaux, doivent savoir l’utiliser à bon escient, tout en ayant pleine conscience qu’il n’existe de droits que parce que des devoirs existent en contrepartie. Au devoir de conseil fait ainsi face l’obligation de collaboration du client qui, elle aussi, a des contours assez précis dressés par la jurisprudence. |
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