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Le fait qu’il y ait trop d’organisations liées au numérique nuit à leur efficacité auprès des pouvoirs publics. La solution passe peut-être par un regroupement parlant d’une seule voix. Le FAN Club en est un bon exemple : le numérique, levier de tous les secteurs économiques. Le secteur numérique français apparaît comme le plus porteur de développement économique, d’innovation et d’emploi. Au niveau européen, le 4 août dernier, la Commission Européenne a publié un rapport concluant que l’économie numérique « dispose d’un formidable potentiel pour engendrer des profits considérables dans tous les secteurs » et a ouvert une consultation publique pour définir la stratégie qui permettra à l’économie numérique européenne de fonctionner d’une manière optimale. Le paysage numérique en France Le champ numérique est vaste. Il est omniprésent dans la vie de chacun de nos concitoyens. Il est tellement vaste qu’il existe plus de 180 organisations professionnelles pour le représenter ou, au choix, pour le morceler un peu plus chaque jour. Aussi le corps politique est-il gêné lorsque sur un thème numérique, quasiment n’importe lequel d’ailleurs, il se doit d’écouter, recevoir et surtout compiler les propositions d’au mieux une dizaine d’organisations professionnelles, au pire d’une cinquantaine. La France, adepte du pluralisme et de l’ouverture se complique la vie numérique alors même qu’elle a besoin du contraire et tout de suite. Un regroupement utile : le FAN Club Alors aujourd’hui comment va procéder la Commission pour les investissements d’avenir de René Ricol qui a pris la suite de Michel Rocard et Alain Juppé ? Va-t-elle auditionner toutes ces organisations ? Va-t-elle auditer l’ensemble des projets ? C’est face à ce constat, lors du dernier Forum des acteurs numériques (FAN), que pas moins de 26 organisations, syndicats, associations, think tanks et acteurs du numérique se sont rassemblés autour d’une déclaration commune[1], intitulée : le FAN Club. Louée soit cette initiative de l’Association des professionnels du numérique (APROGED) qui continue toujours de fédérer de nouveaux acteurs, car avoir la meilleure proposition, la meilleure technologie ne sert à rien si elle ne peut rencontrer son audience et être reprise utilement par nos élus. Pour plus d’information, lire l’article rédigé par Frédéric GERAUD de LESCAZES (Microsoft- Vice Président de l'APROGED) dans PC Expert
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